Un ange plus q'un esprit

Un ange plus q'un esprit
Tu es mon rêve et ma réalité.
Tu es mon chemin et ma destinée.
Tu esle premier rayon du matin,
Qui a marqué le début de notre histoire sans fin.

Prendre nos baluchons,
Sauter dans un avion,
Partir au bout du monde,
Dans l'endroit de ton choix,
Selement toi et moi,
A des miles à la rond.

J' ai besoin de tes calins,
J' ai besoin de ton regard coquins,
J' ai besoin de rever et de t' imaginer.
En fait, j' ai simplement besoin de t' aimer.

Je te confie les clef de mon coeur.
Elles ouvren les portes du bonheur.
Viens faire un tour, viens le visiter
En espérant que tu vienne un jour l' habiter.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 14:54

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:48

Toi si magnifique si sublime

Toi si magnifique si sublime
Ma pomme, je te croquerai bien,
Tu me donne telment faim!
Mon tendre fruit défendu,
Je te prend en premier dans mon menu.

Je t' emmènerai plus loin
Que l' horizon lui même.
Il suffit que tu me dise je viens,
Il suffit que je te dise je t' aime.

Tu es comme une petite peluche toute douce
Que j' adore serrer dans mes bras.
Aussi confortable qu' un matelas de mousse,
Je veux t' avoir tout contre moi.

Ta jolie voix est comme le chant
D' un rosignol au fond d' un prés.
Cette voix que j' aime telment,
Même dans mes rêves je l' entend chanter.
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# Posté le mardi 06 janvier 2009 13:20

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:55

Quelque geste n'on jamais pu d' écrire un sentiment

Quelque geste n'on jamais pu d' écrire un sentiment
Tu es number one pour moi
Et je sui complètement fan de toi.
Tu es au top de ma liste,
A mes yeux tu es un hit.

Si sur nous deux j' inventer une série
Je te donnerai le rôle principal.
Tu serai dans tout les épisode de ma vie,
Tu deviendrais une star phénoménale.

Tes paumettes roses fièvres
Et le rouge de tes lèvres
Sont les couleur dont je rêve,
Celles qui illuminent mes nuits de ces fantasmes sans trêves.

Tout au creux de ton oreille
Ou tout doucement dans ton cou,
Je veux t' offrir des baisers sans pareils,
Je veux te dire des mots doux.
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# Posté le jeudi 08 janvier 2009 13:15

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:52

Jack the ripper

Jack the ripper
Jack l'éventreur (en anglais, Jack the Ripper) est le nom donné à un tueur en série anglais qui assassina sauvagement cinq femmes prostituées, issues de milieux pauvres, dans le quartier de Whitechapel, à Londres en 1888. Le mystère qui entoure l'identité et les mobiles du tueur a intrigué de nombreux enquêteurs et inspiré plusieurs auteurs.

Les faits :
Le premier assassinat confirmé est celui de Polly Nichols, retrouvée égorgée et éviscérée dans une cour d'immeuble le 31 août 1888. Le dernier - avec un degré d'horreur allant crescendo - date du 9 novembre de la même année.

Les victimes de Jack l'éventreur étaient des femmes devenues prostituées occasionnelles et oeuvrant dans l'un des quartiers les plus pauvres de Londres, à Whitechapel (East End). À l'exception de la dernière, âgée de 20 ans à peine, la plupart étaient des femmes d'âge mûr.

Le nombre et la nature des victimes pose aujourd'hui encore une énigme aux enquêteurs : pour quelle raison choisit-il des prostituées ? pour quelle raison s'arrêta-t-il après le cinquième meurtre ? pourquoi ce dernier meurtre se déroula-t-il dans de telles conditions ?

Mode opératoire :
Les crimes eurent lieu pour la plupart dans des lieux publics ou semi-publics, trottoirs ou cours d'immeubles. La raison en est qu'à l'époque, les actes de prostitution n'avaient lieu ni à l'hôtel ni dans les appartements privés, mais pendant la nuit dans une cour d'immeuble ou dans un passage privé entre deux immeubles, voire même au boût d'une impasse.

Les victimes étaient égorgées, vraisemblablement par-derrière ; l'éventreur ouvrait l'abdomen de la victime et en retirait les viscères (intestins, reins, utérus), pour les disposer ensuite sur le cadavre ou les emporter. La précision avec laquelle les victimes étaient éviscérées et le fait que les meurtres avaient lieu pendant la nuit, dans des lieux non éclairés, indiquent que le tueur avait des connaissances chirurgicales particulièrement avancées.

Une de ses victimes, Elizabeth Stride, fut égorgée et violée, mais non éviscérée : les analystes estiment que Jack l'éventreur n'a probablement pas pu mener son acte à terme.

La dernière victime, Mary Jane Kelly, eut droit en revanche à un traitement particulier. Probablement du fait qu'elle fut la seule à être tuée dans un endroit clos (le meurtre eut lieu dans son appartement, à Miller's Court), elle fut totalement éviscérée (ses organes furent éparpillés autour d'elle dans son appartement et son c½ur ne fut jamais retrouvé) et quasiment démembrée.

Cinq femmes sont aujourd'hui considérées comme les victimes confirmées de Jack l'Eventreur :

Mary Ann Nichols :
Née en 1845, mariée à William Nichols et mère de cinq enfants, elle était séparée de son mari depuis 1882. Elle fut tuée dans la nuit du 31 août 1888, à l'âge de 42 ans et incinérée dans le cimetière de Lford le 6 septembre 1888.

Son corps fut retrouvé à 3 heures du matin dans Buck's Row, la gorge tranchée, presque décapitée, les intestins enroulés autour du cou et l'abdomen entaillé ; ses organes génitaux étaient également gravement entaillés. L'autopsie révéla par ailleurs que l'assassin était un gaucher, fait qui sera plus tard démenti par de nombreux criminologistes.

Les journaux de l'époque (quotidiennement remplis d'articles sur des femmes assassinées, mutilées ou brûlées vives) considérèrent ce cas comme « étrange », mettant ainsi le doigt sur la particularité du mode opérationnel du tueur.

Annie Chapman :
Née Eliza Anne Smith en 1841, mariée à John Chapman en 1869 et mère de deux filles, elle fut tuée le samedi 8 septembre 1888 au matin dans une cour intérieure de numéro 29 de Hanbury Street. Elle fut incinérée le 14 septembre 1888 a Manor Park.

Son corps fut retrouvé gisant à terre, entre une porte et une palissade, la gorge tranchée et la tête presque séparée du corps. Le ventre était ouvert et les intestins déposés sur l'épaule droite de la victime, tandis que le vagin, l'utérus et les deux tiers de la vessie avaient été prélevés. À ses pieds, on découvrit quelques pièces de monnaie et une enveloppe en papier portant la date du 20 août.

Un témoin, habitant de l'immeuble, affirma avoir entendu une femme crier « non » mais avoua ne pas avoir eu le courage de regarder par la fenêtre. Le lendemain, une petite fille informa la police qu'elle avait vu, quelques maisons plus loin, une flaque de sang : les policiers déclarèrent qu'il s'agissait probablement d'une trace laissée par le tueur alors qu'il emportait les organes prélevés sur la victime.

Quelques jours plus tard, les policiers arrêtèrent un boucher juif du quartier, John Pizer, en se basant sur le fait qu'un morceau de tablier de cuir aurait été retrouvé sur les lieux du crime. Il fut toutefois rapidement établi que ce morceau de cuir n'avait aucun lien avec le crime : il appartenait à un locataire de l'immeuble, qui l'avait lavé et mis à sécher. Pizer fut cependant incarcéré pendant deux jours, afin de permettre à la police de le disculper aux yeux de la foule qui voulait le lyncher.

À partir de ce moment, l'assassin fut qualifié de dément fanatique ou de maniaque sexuel sans aucune connaissance en anatomie. L'unique indice provenait de quelques témoins qui affirmèrent avoir vu les victimes discutant avec un homme portant une petite malette noire et un chapeau haut-de-forme.

Elisabeth Stride :
Née en 1843 en Suisse, mère de deux enfants et divorcée en 1856, elle fut retrouvée morte le 30 septembre 1888. Son corps fut découvert dans la cour du Club Berner par un certain Louis Diemschutz. Elle fut incinérée dans le cimetière Est de Londres.

Son corps fut découvert dans la cour d'un immeuble abritant des juifs et des Allemands. Elle ne présentait qu'une profonde entaille à la gorge ; selon le témoignage d'un cocher, le sang en coulait encore lorsqu'il la découvrit.

Catherine Eddowes :
Née en 1842 à Wolverhampton, elle eut trois enfants de son compagnon Thomas Conway. Tuée le 30 septembre 1888, son corps, horriblement mutilé, fut retrouvé dans un parc public, Mitre Square.

Catherine Eddowes fut soumise à un véritable martyre, probablement en raison du fait que Jack n'avait pu achever son travail sur Elisabeth Stride. Elle fut retrouvée gisant dans une mare de sang, le ventre ouvert. La victime était complètement défigurée, le nez et l'oreille gauche entaillés, la visage marqué d'un large V au couteau. Le corps était quasiment décapité, ouvert « comme un cochon à l'étalage », l'estomac et les intestins posés sur l'épaule droite, le foie coupé, les reins et les organes génitaux enlevés.

Mary Jane Kelly :
Née en 1863, elle fut assassinée le vendredi 9 novembre 1888 vers 3h00 du matin au 13 Miller's Court. Ses restes furent incinérés au cimetière catholique St Patrick, à Londres.

Ce dernier meurtre dépassa tous les autres en horreur ; il suffit en effet de lire le rapport d'autopsie pour s'en convaincre : Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers, et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le c½ur a été retiré et n'a pas été retrouvé.

Autres victimes possibles :
Plusieurs autres femmes furent agressées ou assassinées pendant la période où sévit Jack l'éventreur. Certains de ces crimes lui sont parfois attribués :

Annie Millwood, née en 1850, victime d'une agression le 25 février 1888, entraînant son hospitalisation pour de nombreuses blessures dans les jambes et le corps. Elle quitta l'hôpital et décéda de mort naturelle, le 3 mars 1888.
Ada Wilson, victime d'une agression survenue le 28 mars 1888, à laquelle elle survécut.
Martha Tabram (née Martha White, également connue sous le nom de Emma Turner), née le 10 mai 1849 et assassinée le 7 août 1888. Son corps fut retrouvé lardé de 39 coups de couteau. Elle est considérée par certains comme une victime possible de Jack l'éventreur, compte tenu du lieu et de la date de sa mort. Ce cas présente toutefois un modus operandi fort différent des autres : ni égorgée ni dépecée, Martha Tabram fut seulement poignardée.
Elizabeth Jackson, une prostituée dont le corps fut retrouvé morcelé dans la Tamise entre le 31 mai et le 25 juin 1889.

La personnalité du tueur :
Le surnom :
Rien n'atteste que ce surnom provient du criminel lui-même. Ce surnom, retenu par l'Histoire, trouve son origine dans une lettre appelée Dear Boss, reçue le 27 septembre 1888 par la Central News Agency. Bien qu'elle ne soit pas authentifiée comme étant de la main du tueur, il existe néanmoins de bonnes raisons de penser qu'elle est de lui, car elle est signée Jack The Ripper.

Le pseudonyme Jack the Ripper est resté du fait que Scotland Yard reproduisit cette lettre dans les journaux, espérant que quelqu'un reconnaîtrait l'écriture et permettrait ainsi d'identifier l'assassin.

Notoriété :
Comparé à d'autres tueurs en série, Jack l'éventreur n'a fait que peu de victimes. Plusieurs raisons peuvent expliquer sa notoriété. À l'époque des faits, déjà, ses crimes eurent un écho retentissant dans les médias. Son acharnement sur ses victimes était particulièrement impressionnant : elles étaient égorgées, décapitées ou éventrées. L'agilité de Jack l'éventreur a également contribué à sa célébrité.

Plusieurs éléments ont permis à cet assassin d'entrer dans les annales du crime et dans la mémoire collective. Le plus remarquable est certainement l'utilisation des médias par l'éventreur lui-même, fait nouveau à l'époque. Sur plusieurs centaines de lettres reçues par les journaux, seules quelques-unes lui sont attribuées avec certitude ; ces lettres ont provoqué un effet boule de neige qui ont propulsé les méfaits du criminel à la une de l'actualité durant plusieurs mois. La passion populaire qui en a résulté a été entretenue par les échecs répétés de Scotland Yard.

Un autre élément est le mystère qui continue, aujourd'hui encore, à entourer la personnalité de Jack : la Metropolitan Police n'a, en effet, jamais révélé l'identité du meurtrier, et il est fort probable qu'elle n'a jamais mis la main sur lui. Les spéculations, qui n'ont jamais cessé depuis le premier jour, continuent à susciter l'intérêt.

Indices :
Suite au double crime du 30 septembre, la police inspecta les lieux à la recherche d'indices ou de témoins. Vers 3h du matin, un inspecteur nommé Alfred Long découvrit un graffiti inscrit à la craie blanche sur un mur non loin du lieu où Catherine Eddowes avait été assassinée. Le texte en était : «The Juwes are the men That Will not be Blamed for nothing» (Les juifs ne seront pas blâmés pour rien). Afin de ne pas éveiller de mouvements anti-sémites, l'inscription fut immédiatement notée et effacée.

Les ripperologues ont cependant relevé une curieuse corrélation entre la mauvaise orthographe du mot Juwes au lieu de Jews (juifs) et le nom de Jubelum, (apprenti d'Hiram) rencontré dans le livre saint des francs-maçons. Il en a été déduit que Jack l'Eventreur était soit franc-maçon, soit proche des francs-maçons ...

Théories et suspects :
Trois suspects ont fait l'objet de livres et d'adaptations cinématographiques. Il s'agit du prince Albert Victor héritier de la couronne d'Angleterre, du médecin et chirurgien sir William Gull, et du peintre et artiste Walter Sickert.

Patricia Cornwell dans son livre Jack l'éventreur, affaire classée défend la théorie (basée sur d'anciens échantillons d'ADN) selon laquelle Walter Sickert serait l'auteur de ces cinq meurtres. Ses ½uvres seraient le reflet de ses crimes. L'argument de ce livre tourne cependant autour d'un faisceau de coïncidences n'ayant pas force de preuve. Elle démontre certes que Sickert est lié à une ou plusieurs lettres écrites au nom de l'éventreur, mais elle ne parvient pas à fournir la preuve irréfutable de sa culpabilité. Dans son Livre rouge de Jack l'éventreur, Stéphane Bourgoin tente de décrire objectivement les faits sans chercher à établir l'identité de Jack l'éventreur.
Un certain Docteur Neill Cream, pour avoir déclaré « Je suis Jack » lors de sa pendaison, fut longtemps considéré comme le suspect numéro un, tout comme un mystérieux James Maybrick, qui se faisait passer pour Jack l'éventreur dans son journal intime.

Dans From Hell, une bande dessinée d'Alan Moore, le coupable serait le médecin royal Sir William Gull, chirurgien de la famille royale. Si les motivations de ce praticien demeurent aujourd'hui sujettes à controverses (les prostituées auraient été témoins d'un mariage secret - non prouvé - entre le prince Albert d'Angleterre et une jeune roturière catholique ; Gull aurait alors reçu pour mission de les éliminer afin qu'elles ne puissent exercer de chantage sur la famille royale), sa candidature apparaît d'autant plus vraisemblable que les rapports d'autopsie insistent sur la qualité des éviscérations. Outre le fait que les meurtres furent commis de nuit, dans des lieux obscurs, un chirurgien pouvait avoir assez de connaissances anatomiques pour y procéder.
Enfin, dans une lettre écrite en 1913 et découverte en 1993, J.G. Littlechild, inspecteur en chef de la police secrète de Londres en 1888, fit mention d'un certain Francis J. Tumblety. Ses soupçons sont basés sur le passé de charlatan de ce médecin aux États-Unis et sur des témoignages de ses proches affirmant qu'il vouait une haine démesurée aux femmes (il les qualifiait de bétail). Ce suspect fut arrêté le 19 novembre 1888, Scotland Yard le soupçonnant d'être lié aux meurtres des prostituées, puis relâché sous caution. Il s'enfuit finalement aux États-Unis ; plusieurs enquêteurs furent lancés à ses trousses, mais Tumblety parvint à disparaître mystérieusement en janvier 1889. Par la suite, on rapporta des assassinats étrangement semblables à ceux de l'éventreur dans le Far West, ainsi que six horribles meutres à Managua. Tumblety mourut à Saint Louis, le 28 mai 1903.

Aucun fait avéré ne vient cependant confirmer ou infirmer ces théories.
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# Posté le mercredi 11 février 2009 05:53

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:45

Dr hannibal lecteur

Dr hannibal lecteur
Dr Lecter / Hannibal le cannibale , psychiatre / tueur
NE(E) LE : fin des années 1930 , A : Lituanie


Hannibal Lecter est originaire d'une noble famille de Lituanie. Il passe son enfance dans le château familial où il reçoit une éducation soignée, se révélant déjà un enfant intelligent. Cette enfance se déroule sans accroc jusqu'à ce qu'un événement ne vienne perturber ce petit monde tranquille : le meurtre de sa s½ur aînée par des soldats allemands qui la mangèrent ensuite. Certainement l'élément déclencheur de la folie qui va s'emparer d'Hannibal Lecter par la suite. Il émigre aux Etats-Unis où il devient un psychiatre renommé et extrêmement raffiné, envoûtant facilement son auditoire. Mais il mène une vie plus secrète, empreinte de bisexualité, où le docteur tue ses victime (des hommes) dont il déguste une partie de leur corps... tel cet employé du recensement dont il dégustera le foie avec des haricots sec et un bon chianti. Au milieu des années 80, il aide même l'enquêteur Will Graham sur ses propres crimes, mais il finit pas être arrêté. Gardé dans un hôpital de haute sécurité, le FBI fait à nouveau appel à lui quelques années plus tard pour aider à démasquer un tueur obnubilé par le Mal sous la forme d'un Dragon Rouge. Peu de temps après, Lecter reçoit une jeune enquêtrice, Clarice Sterling. Entre les deux, le courant s'établit, et le docteur se prend même d'une "amitié un peu spéciale" : profitant de l'aide demandée pour démasquer Buffalo Bill, il arrive à s'échapper, massacrant les policiers chargés de sa garde. Il part en Afrique où il retrouve le dr Chilton qui était son geôlier, et le tue. Il s'installe à Florence (la ville esthète par excellence) où il donne des conférences. Mais l'une de ses anciennes victimes, rescapé, Manson Verger (défiguré), lui tend un piège. Encore une fois, les destins d'Hannibal Lecter et de Clarice Starling se croisent. Clarice le sauve des griffes de Verger, et Lecter, toujours très amoureux de la jeune femme, lui rend "service" en faisant un repas avec la cervelle de Paul Krendler (ce dernier étant bien décidé à exclure Clarice du FBI suite à une bavure). Hannibal va jusqu'à sacrifier une de ses mains plutôt que de devoir faire du mal à Clarice. Puis, Hannibal disparaît à nouveau dans la nature.
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# Posté le mercredi 11 février 2009 05:59

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:45

Jacques MESRINE

Jacques MESRINE
Jacques Mesrine (28 décembre 1936 - 2 novembre 1979) est un criminel français. Déclaré « ennemi public numéro un » au début des années 1970, « l'homme aux 1 000 visages » est notamment connu pour ses nombreuses évasions et ses nombreux hold-up. Fils d'honnêtes commerçants, c'est à Clichy qu'il grandit et qu'il se met à fréquenter les quartiers populaires de la capitale. Après avoir servi en Algérie, il se marie et part travailler au Canada au service d'un milliardaire qu'il enlève. Arrêté, il s'évade de prison et retourne en France où il commet de nombreux hold-ups. Il est arrêté par le commissaire Broussard une première fois en 1973, à son appartement rue Vergniaud dans le 13ème arrondissement de Paris. Cette arrestation restera célèbre puisque le truand ouvrit la porte aux policiers (après de longues heures de négociations à travers la porte) et leur offrit le champagne (Mesrine à Broussard : « Tu ne trouves pas que c'est une arrestation qui a de la gueule ? »).

Son incarcération au QHS (Quartier de Haute Sécurité) de la prison de la Santé est à l'origine d'un véhément combat qu'il entend mener afin de les faire supprimer (conditions de détention dégradante et inhumaine). Il parvient néanmoins à s'en évader le 8 mai 1978 accompagné de François Besse et de Carman Rives (ce dernier sera abattu par la ronde). Les conditions de son évasion restent à ce jour non élucidées mais il paraît évident que Mesrine aurait bénéficié d'une aide interne.

Il braque le casino de Deauville peu de temps après avec son compagnon de cavale, François Besse. Le braquage tourne mal mais les deux évadés parviennent à s'enfuir. Il continue les braquages (Société Générale de Drancy) tandis que la police fait montre d'impuissance à le localiser. Mesrine nargue les autorités en donnant des interviews à des journalistes. Le 10 novembre 1978, Mesrine essaie d'enlever le juge Petit (celui qui l'avait condamné à 20 ans de prison en 1977) mais l'opération est un échec, il parvient néanmoins à s'enfuir. Le 21 juin 1976, il enlève le milliardaire Henri Lelièvre et obtient une rançon de 6 millions de francs.

En septembre 1979, Mesrine tend un guet-apens au journaliste de Minute Jacques Tillier et le blesse gravement par balle. Le commissaire Broussard finit par repérer l'appartement du truand rue Bélliard, dans le 18ème arrondissement de Paris, fin octobre 1979. Au volant de sa voiture, il est encerclé par Broussard et ses hommes de la BRB(Briguade de répression du banditisme) le 2 novembre 1979 Porte de Clignancourt. Le camion bâché qui s'était immiscé devant son véhicule dissimulait des tireurs qui ouvrirent le feu. Sa mort est un premier cas de remise en cause de la légitime défense vis-à-vis de la police, qui aurait ouvert le feu délibérément et sans mise en garde. Il est enterré au cimetière Nord de Clichy-la-Garenne, la ville qui le vit naître.
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# Posté le jeudi 12 février 2009 02:09

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:44

Henrie désiré LANDRU

Henrie désiré LANDRU
4
1869 - 1922


Criminel, Hors-la-loi et Tueur en série (Francais)
Né le 12 avril 1869
Décédé le 25 février 1922 (à l'âge de 52 ans)

Henri Désiré Landru plus connu sous le nom d'Henri Landru né le 12 avril 1869 à Paris (XIXe arrondissement), mort le 25 février 1922 à Versailles, est un célèbre criminel français. La découverte fortuite que deux femmes avaient disparu à la suite d'un séjour dans la ville de Gambais, mit la police sur la piste de leur mystérieux séducteur, d'âge mûr et aux identités multiples. Ce portrait imprécis était, en fait, celui de Henri Désiré Landru. Pour subvenir aux besoins de sa famille, Henri Landru, à partir de 1915, se faisant passer pour un homme veuf, esseulé et disposant d'une certaine aisance, entreprit de séduire des femmes seules et riches. Simulant une prospérité qui n'était que de façade, il leur faisait miroiter le mariage et, à cette fin, les invitait à séjourner brièvement dans une villa isolée qu'il louait à Gambais (Seine-et-Oise, actuel département des Yvelines).

À force d'éloquence, il parvenait à faire signer à ses victimes une procuration, lui permettant ensuite de faire main-basse sur leurs comptes bancaires. Il ne lui restait plus qu'à étrangler ces dames imprudentes, puis à faire disparaître les corps en les brûlant dans le fourneau de la villa. Bien qu'étant assez isolée, la maison était suffisamment proche des autres habitations pour attirer à plusieurs reprises l'attention du voisinage, intrigué par certaines odeurs pestilentielles s'échappant de la cheminée à des périodes où le chauffage intensif n'était pas indispensable.

Toutefois, comme Henri Landru était assez discret dans l'accomplissement de ses crimes, ces faits restèrent dans l'ombre tant que n'éclata pas l'affaire. À la suite de plaintes concordantes émanant de proches des disparues, il fut toutefois arrêté, le 12 avril 1919, pour ce qui semblait à première vue une banale affaire d'escroquerie et d'abus de confiance. Devant l'accumulation d'indices concordants, il ne tarda pas toutefois à être accusé de l'assassinat de dix femmes et d'un petit garçon qui accompagnait l'une des victimes.

Le procès, qui passionna les contemporains, s'ouvrit le 7 novembre 1921 devant la cour d'assises de la Seine-et-Oise siégeant à Versailles. Henri Landru nia jusqu'au bout être l'auteur de ces crimes, concédant toutefois avoir volé et escroqué ses supposées victimes. Il fit preuve à diverses reprises d'une éloquence souvent provocante devant la cour, allant par exemple jusqu'à s'exclamer : « Montrez-moi les cadavres ! ». La cuisinière dans laquelle il avait fait brûler ses victimes fut même transportée dans la salle d'audience, tandis que des fouilles méticuleuses dans le jardin de la maison de Gambais mettaient au jour des fragments d'ossements humains mal consumés et plusieurs dents.

Bien que les preuves matérielles aient été assez « maigres », la conviction des jurés fut certainement influencée par la vue d'un carnet appartenant à l'accusé, sur lequel il avait méticuleusement noté de sa main les frais de voyage de chacune des personnes disparues, mais où aucune ligne ne laissait prévoir l'existence de voyages de retour, ce pour quoi il ne trouva aucune explication convaincante. Son avocat, Maître de Moro-Giafferi, défendit avec acharnement son client mais, face à une série de témoignages accablants et un faisceau de présomptions convaincantes, ne put lui éviter d'être condamné à mort le 30 novembre 1921.

Le recours en grâce déposé devant Alexandre Millerand, président de la République, fut rejeté le 24 février 1922, entraînant l'exécution publique de la sentence le lendemain à l'aube 25 février 1922, dans la cour de la prison de Versailles, où avaient été dressés l'échafaud et la guillotine. Des rumeurs affirment qu'une scène mémorable eut lieu pendant le procès. L'avocat de Landru aurait lancé au cours du procès qu'une des victimes avait été retrouvée et venait se présenter au tribunal. Tout le monde aurait alors tourné la tête vers la porte, et l'avocat, après avoir laissé planer le suspense, aurait annoncé l'inexactitude de cette affirmation en soulignant le fait que tous avaient eu un doute pour mettre en évidence le peu de preuves contre Landru et l'absence de cadavre retrouvé. Néanmoins, l'avocat de l'accusation aurait alors surenchéri, en faisant remarquer que Landru, lui, n'avait pas tourné la tête vers la porte, ce qui aurait influencé le jugement.
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# Posté le jeudi 12 février 2009 03:21

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:44

KRUEGER freddy

KRUEGER freddy
Amanda Krueger était une nonne qui s'est vue enfermer par mégarde dans un asile d'aliénés. Ceux-ci l'ont cachée et violée à plusieurs reprises. Le 1er février 1942, Amanda Krueger donne naissance à Frederic Charles Krueger. Placé dans une famille d'accueil, le jeune Freddy n'a pas une enfance heureuse. Son père, alcoolique, lui donne de nombreuses punitions en le battant à coups de ceinturon. C'est là que Freddy commence à développer son attirance pour la douleur et la souffrance. Adulte, il fonde une famille et donne naissance à une petite fille. Mais ses instincts néfastes prennent le dessus et il va se mettre à assassiner de nombreux enfants à Springwood, avec une arme qu'il s'est lui-même construite : un gant de métal dont les extrémités sont des lames de couteau. Il tue sa femme qui a découvert son secret sous les yeux de sa fille. Il est arrêté mais par vice de procédure, il est relâché. Les parents, fous de douleur, décident de faire justice face à ce bourreau d'enfants. Ils le traquent jusqu'à une chaufferie et y mettent le feu. Freddy Krueger trouve la mort, brûlé vif. Commence alors une nouvelle vie pour lui. Doté de pouvoirs par des démons antiques, il peut désormais s'immiscer dans les rêves des adolescents et les tuer à travers leurs cauchemars. C'est en 1984 qu'il met en pratique ce nouveau don. Il assassine plusieurs adolescents de la rue d'Elm Street avant qu'une jeune fille, Nancy Thompson, parvienne à contrôler ses rêves pour le faire disparaître. Mais seulement temporairement. Alors qu'une nouvelle famille s'installe au 1428 Elm Street, Freddy tente de revenir dans le royaume des vivants en s'emparant du corps du jeune Jessie. La tentative échoue grâce à l'amour de sa petite amie Lisa. Peu importe pour lui. Il continue de hanter les cauchemars des adolescents. Une unité spéciale est même créée pour aider les jeunes à trouver le sommeil. Nancy Thompson, devenue experte dans le domaine des rêves, aide les adolescents à combattre Freddy. Grâce au pouvoir d'une jeune fille, Kirsten, les ados vont jusqu'à combattre Krueger sur son propre territoire, à savoir le royaume des rêves, pendant qu'un médecin retrouve le squelette de Krueger et tente de pratiquer un exorcisme pour en être définitivement débarrassé. La tentative d'exorcisme réussit, mais juste pour un temps, Freddy se retrouvant libéré par l'urine d'un chien. Les cauchemars et les meurtres vont reprendre de plus belle. Après avoir combattu une amie de Kirsten, Alice, dans le monde des rêves, Freddy découvre qu'il peut attaquer cette jeune fille alors qu'elle ne dort pas. Et oui, Alice est enceinte et Freddy se sert des rêves du nourrisson. Après avoir pratiquement conquis et décimé toute la rue d'Elm Street, Freddy devra affronter sa propre fille qui parviendra à l'exterminer pour de bon. Mais Freddy est en fait une entité du mal, qui se sert du personnage de cinéma de Freddy pour que les gens pensent à lui et ne l'oublient jamais afin de préparer sa véritable arrivée sur Terre. Il s'attaque à nouveau à Heather Langemkamp, qui jouait le rôle de Nancy Thompson, et qui fût la première à lui faire connaître une défaite. Mais cette fois, Nancy parvient, apparemment, à l'anéantir complètement. Plus aucun adolescent à Elm Street ne rêve de Freddy. Le cauchemar semble terminé. Mais Freddy s'ennuie. Prisonnier car ne trouvant plus personne pour rêver de lui, il décide d'utiliser Jason Voorhees, célèbre machine à tuer de Crystal Lake, pour décimer à nouveau les adolescents et faire que ceux-ci en viennent à penser qu'il est l'auteur de ce nouveau cauchemar, afin de redevenir à nouveau le maître des rêves...
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# Posté le jeudi 12 février 2009 03:31

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:44

Parker benjamin

Parker benjamin
L'obscur Sweeney Todd revient à Londres, rongé de noirs dessins : autrefois, il était alors Benjamin Parker, menant une vie paisible avec sa femme et sa toute jeune petite fille. Un bonheur qu'enviait le Juge Turpin, magistrat véreux qui s'empressa de faire croupir le jeune homme en prison, pour ensuite profiter de sa belle épouse. Après le suicide de celle-ci, Turpin recueillit la fille de Parker, l'enfermant à double tour et guettant fermement que la chenille devienne papillon pour enfin abuser de ses charmes.
Reprenant son travail de barbier, Todd compte bien tailler la gorge du monstre qui a détruit sa vie au détour d'une ultime séance de rasage...
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# Posté le jeudi 12 février 2009 03:35

Modifié le jeudi 12 février 2009 09:43

Sexy Dance "step up"

Sexy Dance "step up"
L'art de la dance l'expression du corp pour représentait une émotion , la un jeune venant de quartier.Il représente sa dance sous la forme de hip hop et une jeune fille venant de résidance.Comment une histoire d'amour peut elle vivre entre deux etre si diferant mai si proche a la fois .

# Posté le dimanche 08 mars 2009 07:31